15.11.2009
Les embouquineurs 2009
16:36 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
16.01.2009
L'oiseau bleu

Mon oiseau bleu a le ventre tout bleu
Sa tête est d'un vert mordoré
Il a une tache noire sous la gorge
Ses ailes sont bleues
avec des touffes de petites plumes jaune doré
Au bout de la queue il y a
des traces de vermillon
Son dos est zébré de noir et de vert
Il a le bec noir les pattes incarnat
et deux petits yeux de jais
Il adore faire trempette,
se nourrit de bananes et pousse
Un cri qui ressemble au sifflement
d'un tout petit jet de vapeur.
On le nomme le septicolore.
Blaise Cendrars
18:22 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Cendrars, oiseau, pédagogie
08.12.2008
Les embouquineurs
08:00 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, brest, embouquineurs
07.12.2008
Tistou les pouces verts
Rose sur ses oreillers roses, Madame Mère laissa glisser une larme dans son café au lait.
- S'il s'endort en classe, comment l'instruire ? Demanda-t-elle à Monsieur Père.
- La distraction n'est peut-être pas une maladie incurable, répondit celui-ci.
- La rêverie, en tout cas, est moins dangereuse que la bronchite, dit Monsieur Père.
Après cet échange de fortes paroles, ils se turent un moment.
« Que faire, que faire ? » pensaient-ils chacun de son côté.
Monsieur Père était un homme aux décisions rapides et énergiques. Diriger une usine de canons vous trempe l'âme. D'autre part, il aimait beaucoup son fils.
- C'est très simple; j'ai trouvé, déclara-t-il. Tistou n'apprend rien à l'école; eh bien ! Il n'ira plus dans aucune école. Ce sont les livres qui l'endorment; supprimons les livres. Nous allons essayer sur lui un nouveau système d'éducation ... puisqu'il n'est pas comme tout le monde ! Il apprendra les choses qu'il doit savoir en les regardant directement. On lui enseignera sur place à connaître les cailloux, le jardin, les champs; on lui expliquera comment fonctionnent la ville, l'usine et tout ce qui pourra l'aider à devenir une grande personne. La vie, après tout, c'est la meilleure école qui soit. On verra bien le résultat.
Madame Mère, avec enthousiasme, approuva la décision de Monsieur Père. Elle regretta presque de n'avoir pas d'autres enfants auxquels appliquer ce séduisant système éducatif.
Pour Tistou, c'en était fini des tartines avalées en hâte, du cartable à traîner, du pupitre où la tête tombe toute seule et des zéros par poignées dans la poche; une nouvelle vie allait commencer.
Et le soleil se remit à briller.
Extrait du livre [...] P 40
de Maurice Druon
10:40 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Druon, Tistou, éducation, pédagogie, enseignement, jardinage
23.11.2008
La vie des hommes préhistoriques
15:50 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Préhistoire, animaux, habitat
12.10.2008
Les indiens
Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L'ennui avec les Blancs, c'est qu'ils n'écoutent pas ! Ils n'ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu'ils n'écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m'ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."
Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)
"Notre terre vaut mieux que de l'argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d'un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l'eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C'est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu'elle ne nous appartient pas."
Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)
"Enfant, je savais donner. J'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd'hui, j'admire avec l'homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars !"
Chiyesa, écrivain indien contemporain
Auteur : TC Mac Luhan
EDWARD S. CURTIS
photographe
1868 - 1952
11:55 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les indiens, littérature, Mc Curtis



































